Actualité 2021

Concours de la magistrature pour les professionnels en reconversion 2021

Aujourd’hui, près de la moitié des élèves magistrats dispose d’une expérience professionnelle antérieure. Valorisant le savoir-faire des candidats, le concours complémentaire de la magistrature est une voie de recrutement qui enrichit le corps de la magistrature de profils diversifiés.

Le concours complémentaire de magistrats est destiné aux professionnels du secteur public ou du secteur privé âgés de 35 ans minimum au 1er

janvier 2020. Ils feront partie des 50 % des élèves magistrats en formation initiale issus du monde professionnel.

Inscriptions du concours ouvertes du 5 octobre au 6 novembre 2020 à 17h

Il s’adresse aux professionnels exerçant leur fonction dans des domaines particulièrement qualifiants pour l’exercice des fonctions judiciaires : avocats, notaires, directeurs des services de greffe judiciaire, greffiers des services judiciaires, officiers de police ou de gendarmerie, juristes d’entreprise, cadres de la fonction publique, souhaitant se réorienter vers la magistrature.

Cette voie de recrutement contribue à enrichir le corps de la magistrature de profils variés dotés d’une expérience professionnelle hautement qualifiante de sept années minimum dans les domaines juridique, administratif, économique ou social.

A l’issue d’une formation probatoire d’un mois à l’École nationale de la magistrature et d’un stage en juridiction de quatre mois, puis, après déclaration d’aptitude, d’un stage de pré-affectation de deux ou quatre mois, les lauréats du concours complémentaire rejoignent les juridictions, venant ainsi renforcer la communauté judiciaire.

Les inscriptions sont ouvertes du lundi 5 octobre au vendredi 6 novembre 2020 à 17h. Elles s’effectuent en ligne sur le site de l’École nationale de la magistrature (ENM) www.enm.justice.fr. Les épreuves d’admissibilité du concours auront lieu du 29 au 31 mars 2021.

En complément, notre article sur sur l’ouverture du concours de la magistrature 2021.

Elisa

Diplômée d'un Master 2 en droit pénal à l'Université de Rennes, je suis très impliquée dans la défense des droits fondamentaux et dans les conditions d'incarcération. Je poursuis actuellement des études pour finaliser ma formation d'avocat pénaliste.

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