En application de l’accord du 19 juillet 2023 relatif aux salaires minimums (BOCC 2023-38 TRA du Journal Officiel), ci-dessous la nouvelle grille des salaires de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) au 1ᵉʳ novembre 2023 de la convention collective nationale des ouvriers employés par les entreprises du bâtiment (BTP) visées par le décret du 1ᵉʳ mars 1962 (c’est-à-dire occupant jusqu’à 10 salariés) du 7 mars 2018 (IDCC 1596 – Brochure JO N° 3193).
La grille conventionnelle des salaires 2023 permet de répondre aux questions suivantes :
Combien gagne un ouvrier du bâtiment de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) (jusqu’à 10 salariés) ?
Quelle est l’échelle des salaires du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) ?
Combien peut gagner un ouvrier du bâtiment de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) selon sa formation et son expérience ?
Il s’agit des minimums garantis de salaire brut pour une durée du travail de 35 heures hebdomadaires (en euros) ou de 151,67 heures par mois en fonction de votre catégorie professionnelle et de votre coefficient.
Salaires 2023 des ouvriers du bâtiment jusqu’à 10 salariés de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA)
Pour les connaître, référez-vous à votre bulletin de paie ou à votre contrat de travail, ces informations doivent en principe y être indiquées. À défaut, contactez le service des ressources humaines ou de la paie de votre entreprise. Ils sont à même de vous renseigner.
Sommaire
Barème et salaire minimum des ouvriers du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2023
Catégorie professionnelle
Coefficient
Salaire mensuel minimal (35 heures hebdomadaires) au 1ᵉʳ novembre 2023
Niveau I
Ouvriers d’exécution
– position 1
150
1 800,00 €
– position 2
170
1 830,00 €
Niveau II
Ouvriers professionnels
185
1 934,50 €
Niveau III
Compagnons professionnels
– position 1
210
2 126,15 €
– position 2
230
2 292,45 €
Niveau IV
Maîtres ouvriers ou chefs d’équipe
– position 1
250
2 458,75 €
– position 2
270
2 625,05 €
Pour rappel, les deux conventions collectives nationales des ouvriers du bâtiment (plus de 10 salariés et jusqu’à 10 salariés) intègrent dorénavant des clauses communes sur les salaires minima, les indemnités de repas et les frais de déplacement.
Date et durée d’application de l’accord
L’accord est applicable à compter du 1ᵉʳ novembre 2023 pour une durée indéterminée.
Télécharger l’accord des salaires du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA)
En complément, à télécharger l’accord du 19 juillet 2023 sur les salaires des ouvriers du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) au format PDF :
Commander la convention collective des entreprises du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA)
Pour acheter la convention collective nationale des ouvriers employés par les entreprises du bâtiment (BTP) visées par le décret du 1ᵉʳ mars 1962 (c’est-à-dire occupant jusqu’à 10 salariés) du 8 octobre 1990 (IDCC 1596 – Brochure JO N° 3193) et ses mises à jour, dans un format papier ou un fichier PDF (téléchargeable immédiatement), vous pouvez vous rendre sur le site web de notre partenaire :
Foire aux questions (FAQ) sur la dernière grille des salaires des entreprises du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA)
Quels sont les salaires des entreprises du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) en 2023 ?
Au 1ᵉʳ novembre 2023, les salaires mensuels bruts des entreprises du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) vont de 1 800,00 euros à 2 565,05 euros.
Comment fonctionne la grille des salaires du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) en 2023 ?
Toute entreprise rattachée à la convention collective du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) doit respecter les minimums légaux (Smic) mais aussi conventionnels. Ainsi, en fonction du coefficient attribué sur le contrat de travail, l’entreprise doit verser à ses salariés le minimum prévu dans les dernières grilles des salaires conventionnelles. Le coefficient est déterminé au regard du poste occupé, de la qualification, du niveau de responsabilité et de l’ancienneté.
Quel est le salaire minimum des entreprises du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) en 2023 ?
Au 1ᵉʳ novembre 2023, le salaire minimum brut mensuel des entreprises du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) est de 1 800,00 euros. Si cette valeur est inférieure au Smic, c’est le Smic qui est retenu comme salaire minimum.
Quel est le numéro IDCC de la convention collective des ouvriers des entreprises du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) ?
Le numéro IDCC de la convention collective des ouvriers des entreprises du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) est « 1596 ».
Quel est le numéro de brochure de la convention collective des ouvriers des entreprises du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) ?
Le numéro de brochure de la convention collective des ouvriers des entreprises du bâtiment (jusqu’à 10 salariés) de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) est « 3193 ».
La convention collective du bâtiment (IDCC 1596 – Brochure JO N° 3193) régit les relations entre les salariés et les entreprises jusqu’à 10 salariés sur l'ensemble du territoire national, à l'exception des départements d'outre-mer (DOM), pour les activités principales suivantes :
Aménagement de placards,
Aménagements spéciaux (installations de laboratoires, revêtements de sols et des murs en tous matériaux, calfeutrements métalliques et couvres marches), à l'exclusion de la fabrication et de l'installation de matériel de laboratoire,
Charpente en bois,
Charpente et de maçonnerie associées,
Construction de cheminées d'usine,
Construction et d'installation de stands pour les foires et expositions,
Construction et entretien de fours industriels et de boulangerie en maçonnerie et en matériaux réfractaires de tous types,
Couverture en tous matériaux,
Couverture-plomberie et chauffage,
Entreprises générales de bâtiment,
Équipement électrique des usines et autres établissements industriels (à l'exception de celles qui, à la date de la publication de l'arrêté portant extension de la présente convention collective, appliquaient une autre convention collective que celle du bâtiment),
Étanchéité,
Fabrication à façon et pose de menuiserie du bâtiment,
Fabrication de maquettes et plans en relief,
Fabrication et installation d'appareils de chauffage, ventilation et conditionnement d'air,
Fabrication et pose de maisons métalliques,
Fabrication et pose de parquets (à l'exception des parquets mosaïques),
Ferronnerie pour le bâtiment : fabrication et pose associées de balcons, rampes d'escalier, grilles, etc.,
Forages, sondages ou des fondations spéciales,
Fourniture d'armatures métalliques préparées pour le béton armé,
Fumisterie de bâtiment, ramonage, installations de chauffage et de production d'eau chaude,
Installation de cuisine,
Installations de chauffage central, de ventilation, de climatisation ou d'isolation thermique, phonique et antivibratile,
Installations de chauffage et d'électricité,
Installations d'électricité dans les locaux d'habitation, magasins, bureaux, bâtiments industriels et autres bâtiments,
Installations diverses dans les immeubles (notamment pose de linoléums et autres revêtements plastiques, etc.),
Installations et d'aménagement des locaux commerciaux (magasins, boutiques, devantures, bars, cafés, restaurants, vitrines, etc.),
Maçonnerie et des travaux courants de terrassement, de fondation et de démolition,
Maçonnerie, de plâtrerie, de travaux en ciment, béton, béton armé pour le bâtiment,
Menuiserie du bâtiment (menuiserie bois, métallique, intérieure, extérieure, y compris les murs-rideaux) (pose associée ou non à la fabrication),
Peinture de bâtiment et décoration,
Peinture, plâtre, vitrerie (associés),
Plâtrerie, staff, cloisons en plâtre, plafonnage, plafonds en plâtre,
Plomberie, chauffage et électricité,
Plomberie-installation sanitaire,
Pose de clôtures,
Pose de paratonnerres (à l'exclusion de la fabrication),
Pose de petite charpente en fer pour le bâtiment,
Pose de vitres, de glaces, de vitrines,
Pose d'enseignes lumineuses.
Production et montage d'ossatures métalliques pour le bâtiment,
Réalisation de constructions industrialisées,
Serrurerie intérieure et extérieure du bâtiment (fabrication, pose et réparation),
Terrassement et de démolition pour le bâtiment,
Terrassement et de maçonnerie pour le bâtiment, fondations par puits et consolidation pour le bâtiment,
Travaux d'aménagement des terres et des eaux, de voirie et réseaux divers, de voirie et dans les parcs et jardins,
Travaux de construction d'ossatures autres que métalliques demandant du fait de leurs dimensions ou du procédé utilisé une technicité particulière (par exemple, charpentes d'immeubles de 10 étages et plus),
Travaux d'infrastructure générale,
Travaux d'installations industrielles ou de montage-levage.
Codes NAF associés
Les codes NAF associés aux activités du bâtiment (jusqu'à 10 salariés) sont :
21-06
55-30
55-71
21-07
55-31
55-72
24-03
55-40
55-73
55-10
55-50
87-08
55-12
55-60
55-20
55-70
Liste des codes NAF associés aux activités du bâtiment jusqu'à 10 salariés
Le Code NAF (Nomenclature d'Activités Française) d'une entreprise est attribué par l'INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques) en fonction de son activité principale.
Les principaux métiers exercés
Dans la convention collective du bâtiment jusqu’à 10 salariés, les métiers suivants (liste non exhaustive) sont pratiqués :
Carreleur
Métallier-serrurier
Carreleur-mosaïste
Monteur en échafaudages
Charpentier
Monteur en installations sanitaires
Chauffagiste
Peintre en bâtiment
Couvreur
Plaquiste
Échafaudeur
Plâtrier
Électricien du bâtiment
Plombier-chauffagiste
Étancheur
Poseur de bardage
Façadier
Poseur de cloisons sèches
Grutier
Poseur de menuiseries extérieures
Installateur en systèmes de ventilation
Poseur de revêtements de sol
Jointeur
Tailleur de pierre
Maçon
Terrassier
Menuisier
Vitrier
Toutes les professions du bâtiment (jusqu’à 10 salariés)
La rédaction de Juristique® regroupe les auteurs et contributeurs du site, spécialisés notamment dans l’analyse des minima salariaux conventionnels, la publication de grilles salariales actualisées et l’élaboration de modèles juridiques. Elle s’appuie sur une veille réglementaire permanente des textes officiels afin de proposer des contenus juridiques fiables, structurés et régulièrement mis à jour, destinés à accompagner les entreprises, les salariés et les professionnels des ressources humaines dans leurs démarches.
SMIC 2026 : montants et minima conventionnels
Le SMIC au 1ᵉʳ juin 2026
La rémunération versée au salarié doit être au moins égale au
SMIC
et au salaire minimum conventionnel applicable à sa classification.
Lorsque les deux montants diffèrent, l’employeur doit appliquer
le montant le plus élevé.
Salaire minimum brut horaire :
12,31 €.
Salaire mensuel brut pour un
temps de travail
hebdomadaire de 35 h (151,67 h par mois) :
1 867,02 €.
FAQ et informations sur les salaires minimums conventionnels
Comprendre le salaire minimum conventionnel
Qu'est-ce qu'un salaire minimum conventionnel ?
Le salaire minimum conventionnel (SMC)
est fixé par la convention collective de branche selon
la classification du salarié.
Le minimum applicable dépend notamment du niveau,
de l’échelon, de la classe, de la catégorie ou du
coefficient prévu par la convention collective.
Quelle est la différence entre le SMIC et le salaire minimum conventionnel ?
Le
SMIC
est le salaire minimum légal.
Le salaire minimum conventionnel est propre à une
branche professionnelle et varie selon la classification
du salarié. L’employeur doit respecter le montant
le plus favorable au salarié.
Comment sont déterminés les salaires minimaux conventionnels ?
Les minima conventionnels sont négociés par les
organisations syndicales de salariés et les organisations
d’employeurs de la branche. Les accords conclus peuvent
ensuite faire l’objet d’un arrêté d’extension publié
au Journal officiel.
Pourquoi certains minima conventionnels sont-ils inférieurs au SMIC ?
Les négociations salariales de branche et les
revalorisations du SMIC ne suivent pas nécessairement
le même calendrier. Certains premiers niveaux d’une
grille conventionnelle peuvent donc temporairement
devenir inférieurs au SMIC. Dans ce cas, le SMIC
s’impose comme rémunération minimale.
Pour déterminer le minimum correspondant à votre situation,
vous devez identifier votre convention collective ainsi que
votre classification : coefficient, niveau, échelon, classe
ou catégorie selon la convention concernée.
Ces informations figurent généralement sur le bulletin
de paie et peuvent également apparaître dans le contrat
de travail.
Vous pouvez ensuite :
consulter votre convention collective sur Légifrance ;
vous renseigner auprès de votre employeur ou du
service des ressources humaines ;
Les salaires publiés dans les accords sont-ils en brut ou en net ?
Les montants figurant dans les accords et les grilles
conventionnelles sont exprimés en salaire brut.
Comment estimer rapidement un salaire brut en net ?
Pour obtenir rapidement un ordre de grandeur,
il est possible de multiplier le salaire brut par
0,79.
Ce coefficient fournit uniquement une estimation :
le salaire net réel varie notamment selon le statut
du salarié, les cotisations applicables et certains
éléments de rémunération.
Le non-respect des salaires prévus par une convention
ou un accord collectif étendu est sanctionné dans les
conditions prévues par
l’article R.2263-3 du Code du travail
.
Comment contacter les services de renseignements en droit du travail ?
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