Retrouvez les principales dispositions de la convention collective nationale du caoutchouc du 6 mars 1953, étendue par arrêté du 29 mai 1969 publié au JORF du 18 juin 1969 (IDCC 45 – Brochure JO N° 3046), notamment celles relatives aux salaires minimaux, aux classifications professionnelles, aux congés, à la durée du travail et aux conditions d’emploi. Vous pouvez également commander, consulter et télécharger gratuitement son texte actualisé afin de connaître les règles applicables aux entreprises et aux salariés de la branche.
Sommaire
Champ d’application de la convention collective du caoutchouc
L’accord relatif à l’organisation et à la durée du temps de travail renvoie au champ d’application de la convention collective nationale du caoutchouc du 6 mars 1953.
Les sources mentionnent les industries et les commerces liés au caoutchouc. Elles ne précisent toutefois ni les activités couvertes en détail, ni les exclusions, ni les limites territoriales, ni les codes APE applicables.
Classification professionnelle
La classification des ouvriers comprend trois niveaux. Elle repose notamment sur la complexité des tâches, les consignes reçues, l’autonomie, les connaissances professionnelles et la responsabilité technique.
- Le niveau I regroupe les échelons 11, 12 et 13, aux coefficients 130, 140 et 150,
- Le niveau II regroupe les échelons 21, 22, 23 et 24, aux coefficients 160, 170, 180 et 190,
- Le niveau III comprend notamment l’échelon 31 au coefficient 215 et l’échelon 33 au coefficient 240.
Au niveau I, le salarié exécute des tâches simples, répétitives ou facilement contrôlables selon des consignes détaillées. Au niveau II, il réalise des opérations plus variées ou plus complexes et peut mobiliser les connaissances d’un métier. Au niveau III, il accomplit des travaux très qualifiés, choisit ses modes d’exécution et peut exercer une responsabilité technique sur des ouvriers des niveaux I et II.
Pour les agents de maîtrise, les sources identifient notamment l’échelon 31, AM 1, coefficient 215, et l’échelon 33, AM 2, coefficient 240. Elles mentionnent aussi l’échelon 41, AM 3, coefficient 255.
Période d’essai
Les dispositions fournies ne précisent ni la durée de la période d’essai, ni les catégories concernées, ni ses conditions de renouvellement, ni les règles de rupture applicables.
Il convient de consulter le texte intégral de la convention collective du caoutchouc et, le cas échéant, les avenants propres à chaque catégorie de salariés.
Préavis
En cas de rupture du contrat de travail, la durée du préavis, lorsqu’il est dû, relève des avenants applicables à chaque catégorie de salariés. Les sources ne donnent pas les durées de préavis en cas de démission, de licenciement ou de départ à la retraite.
La partie qui ne respecte pas volontairement le préavis doit à l’autre une indemnité correspondant à la rémunération qui aurait été perçue pendant la période restant à courir. En cas de licenciement, le salarié qui justifie d’un nouvel emploi peut quitter l’entreprise sans indemnité de préavis. Un salarié démissionnaire peut aussi partir sans indemnité s’il trouve un emploi avant la fin du préavis et obtient l’accord de son employeur.
Les sources prévoient également, pour les ouvriers, une indemnité de départ à la retraite sous certaines conditions. Les règles relatives à l’âge et à l’indemnisation doivent être vérifiées dans la convention collective et dans les dispositions légales en vigueur.
Durée et organisation du travail
La durée du travail légale mentionnée dans l’accord est fixée à 35 heures de travail effectif par semaine. L’accord organise la réduction et l’aménagement de celle-ci au sein des entreprises relevant de la branche.
La réduction peut intervenir sur la semaine calendaire, par l’attribution de jours ou de demi-journées de repos sur une période maximale de quatre semaines, ou dans un cadre annuel. Les jours de repos doivent alors être pris au plus tard dans les douze mois suivant l’année de référence fixée par l’entreprise ou l’établissement.
Lorsqu’un employeur modifie les dates de repos, il doit, en principe, respecter un délai de prévenance de sept jours ouvrables. Dans certaines circonstances exceptionnelles et imprévisibles prévues par l’accord, ce délai peut être réduit, sans être inférieur à deux jours ouvrés, dans les cas expressément prévus.
Tout salarié bénéficie d’un repos quotidien minimal de onze heures consécutives. Dans certaines situations exceptionnelles prévues par l’accord, ce repos peut être réduit à neuf heures, avec une contrepartie proportionnelle, lorsque la réduction résulte d’une demande de l’employeur. L’accord prévoit aussi des règles particulières pour les jeunes de moins de 18 ans concernant le travail de nuit et les jours fériés.
Congés et absences
Congés
Les sources mentionnent des autorisations d’absence payées pour certains événements familiaux des ouvriers, sous conditions.
| Événement ou congé | Nombre de jours | Bénéficiaires | Conditions |
| Mariage du salarié | Une semaine | Ouvriers | Un an d’ancienneté et justification |
| Mariage d’un enfant | Un jour | Ouvriers | Un an d’ancienneté et justification |
| Décès du conjoint | Trois jours | Ouvriers | Un an d’ancienneté et justification |
| Décès du père, de la mère, du tuteur légal ou d’un enfant | Deux jours | Ouvriers | Un an d’ancienneté et justification |
| Décès d’un frère, d’une sœur ou d’un beau-parent | Un jour | Ouvriers | Un an d’ancienneté et justification |
| Congé de formation des membres du CHSCT | Jusqu’à cinq jours ouvrables ou trois jours ouvrables | Membres du CHSCT des établissements de 50 à moins de 300 salariés | La durée dépend du caractère industriel ou non de l’établissement et des conditions prévues par l’accord |
Absences
Les sources prévoient plusieurs autorisations ou protections liées à certaines absences.
| Motif de l’absence | Durée ou autorisation | Rémunération | Conditions |
| Réunion syndicale statutaire | Autorisation d’absence | Absence non payée par l’employeur | Salarié régulièrement mandaté et préavis d’une semaine |
| Motif syndical | Jusqu’à deux semaines consécutives ou non par an | Absence non payée par l’employeur | Justification et préavis d’une semaine, sauf cas exceptionnels justifiés |
| Commission paritaire | Autorisation liée à la participation | Temps payé comme temps de travail effectif et frais de déplacement et de séjour pris en charge | Commission décidée entre organisations d’employeurs et de salariés, dans la limite convenue |
| Maladie ou accident | Durée non précisée | Informations partielles selon la catégorie de salarié | Absence justifiée par certificat médical, avec contre-visite éventuelle |
| Déplacement de plus d’une journée | Prévenance d’au moins vingt-quatre heures | Non précisée | Sauf urgence exceptionnelle |
Consultez la convention collective pour vérifier les situations particulières et les dispositions non identifiées avec certitude.
Salaires minima de la convention collective du caoutchouc
La convention collective du caoutchouc prévoit des salaires minimaux hiérarchiques et des taux effectifs garantis. Leur application dépend notamment de la classification, du coefficient et du poste ou de l’emploi occupé.
Pour comparer la rémunération effective aux minima conventionnels, il faut tenir compte de la rémunération totale, sous réserve des éléments liés à la durée du travail prévus par la convention. Les accords de revalorisation des salaires minimaux doivent être consultés dans leur version applicable.
Dernière grille des salaires de la convention collective du caoutchouc :
Pour vérifier si votre rémunération respecte le minimum légal ou conventionnel applicable, consultez notre publication : Êtes-vous payé au minimum légal ou conventionnel ?
Commander la convention collective du caoutchouc au format PDF – mise à jour 2026
La convention collective du caoutchouc au format PDF reprend le texte de la Convention collective nationale du caoutchouc du 6 mars 1953, étendue par arrêté du 29 mai 1969 publié au JORF du 18 juin 1969, identifiée par l’IDCC 45.
Elle permet de consulter les dispositions relatives notamment au champ d’application, aux classifications, aux salaires minimaux, au temps de travail, aux congés, aux absences, aux préavis, aux primes et aux indemnités.
Télécharger le PDF gratuitement : convention collective du caoutchouc – mise à jour 2026
Téléchargez gratuitement le PDF de la convention collective nationale du caoutchouc du 6 mars 1953, étendue par arrêté du 29 mai 1969 publié au JORF du 18 juin 1969, identifiée sous l’IDCC 45. Il permet de consulter le texte conventionnel et ses dispositions relatives aux principales règles applicables à la branche. Le lien de téléchargement est disponible ci-dessous :
Questions fréquentes sur la convention collective du caoutchouc
La convention collective applicable dépend principalement de l’activité exercée par l’entreprise et de son champ d’application professionnel et territorial. Son intitulé doit apparaître sur le bulletin de paie et peut également être mentionné dans le contrat de travail.
La convention collective du caoutchouc s’applique aux entreprises et aux salariés relevant de son champ d’application professionnel et territorial.
La convention collective du caoutchouc précise notamment les règles relatives aux salaires minimaux, aux classifications professionnelles, aux périodes d’essai, aux préavis, aux congés et à certaines indemnités. Les dispositions réellement applicables dépendent de la situation du salarié, de son emploi et de sa classification.
La convention collective du caoutchouc est générée à partir des données officielles disponibles à la date de mise à jour indiquée sur la page et dans le fichier PDF. Il est conseillé de vérifier cette date avant toute utilisation, car de nouveaux accords ou avenants peuvent modifier le texte conventionnel.
Le fichier PDF contient le texte de la convention collective du caoutchouc disponible à la date indiquée, présenté dans un document structuré et paginé.
Le numéro IDCC de la convention collective du caoutchouc est 45. Ce numéro permet d’identifier officiellement la convention collective auprès des administrations et sur Légifrance.
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