Modèle de courrier d’abandon de poste d’un salarié

Les relations d’un salarié et de son employeur sont régies par un contrat qui fixe une durée de préavis en cas de démission (et de licenciement). Ainsi, un salarié ne peut partir du jour au lendemain, sans aucun formaliste et surtout sans l’accord de son entreprise.



En cas d’abandon de poste du salarié, l’entreprise est à même de licencier le

salarié pour faute et de le poursuivre en justice avec une demande de dommages et intérêts.
Exemple de courrier d’ abandon de poste

Ci-dessous un modèle de courrier à adresser à votre salarié en cas d’abandon de poste :



Abandon de poste : Modèle de courrier de mise en demeure

<Sur papier entête>

<Nom et prénom du salarié>

<Coordonnées du salarié>

 

<Ville>, le <date du jour>

 

Par courrier LRAR : <numéro recommandé>

Objet : Abandon de poste – Mise en demeure

Monsieur,

Depuis le <Date de la première absence>, vous ne vous êtes pas présenté à votre poste de travail et ce sans justifier de cette absence.

La société ne vous a jamais autorisé à vous absenter durant cette période.

C’est pourquoi nous vous mettons en demeure de réintégrer immédiatement votre poste

Ces faits constituent un manquement très grave à vos obligations contractuelles et sont extrêmement préjudiciables au bon fonctionnement de la société.

Nous faisons d’ores et déjà toute réserve sur les préjudices que la Société pourrait subir du fait du non-respect de vos obligations contractuelles.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

 

<Représentant légal de la société>

<Signature>

Pour utiliser et personnaliser ce modèle de courrier en cas d’abandon de poste par un salarié, il vous suffit de faire un « Copier & Coller » du texte de cet article dans votre traitement de texte (Microsoft Word ou Writer d’Open Office).

Laurence

Spécialisée en droit social, je rédige des lettres de motivation et mets en valeur les Curriculum Vitae des personnes en recherche d'emploi. J’interviens également dans les entreprises pour renforcer et dynamiser la politique des ressources humaines.

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  • De toute façon, un salarié ne risque pas grand chose. Être condamné, dans deux ans, après une procédure procédure prud'homale, à 1 mois, 2 mois de dommages et intérêts. Il faut vraiment que l'employeur ait du temps à perdre ou en veuille vraiment à son salarié, pour se lancer dans une procédure aussi longue et couteuse. Il n'a rien à y gagner. La somme gagnée ne compensera pas le cout des honoraires de l'avocat.

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